Bienvenue au SIE

Histoires à succès

Karen – 48 ans

La confiance mène au succès!

C’est en 2009 que j’ai décidé de faire un retour aux études, un DEP en comptabilité dans une autre langue que ma langue maternelle qui est l’anglais. Lorsque j’ai terminé mon DEP, je manquais beaucoup de confiance en mes compétences et en mes capacités. Je n’osais pas postuler sur plusieurs postes, car je ne me croyais pas capable d’effectuer les tâches nommées, malgré mes qualifications. J’ai donc rencontré mon agente d’Emploi-Québec qui m’a référée à Services Intégrés pour l’Emploi.

Mon passage au SIE

J’ai pu rencontrer une conseillère en emploi qui a su m’écouter et m’aider à identifier mes forces, à mieux me connaître et m’encourager à postuler sur des offres que je n’aurais jamais considérées avant de la rencontrer. Elle était là pour m’écouter, autant du côté professionnel que personnel.

Où j’en suis maintenant

Je me suis trouvé un emploi comme commis de bureau que j’ai malheureusement perdu après 8 mois. Cependant, grâce aux rencontres et aux bons conseils de la conseillère du SIE, j’ai su foncer plus rapidement, être plus proactive et ainsi me trouver un emploi dans mon domaine en seulement quatre (4) semaines, avec en plus une augmentation de mon salaire par rapport à mon emploi précédent.

Marie-Josée – 49 ans

Les passages obligés : de la peur à l’envol

C’est suite à une séparation que je suis arrivée à Victoriaville en février 2004, en pleine tempête de neige avec mes deux jeunes enfants. J’ai vécu les premières semaines de notre arrivée comme une automate devant assumer de multiples responsabilités familiales, financières, professionnelles et personnelles.

Une démarche éclairée de choix de carrière

Heureusement, une agente d’Emploi-Québec m’a rapidement référée à Services Intégrés pour l’Emploi. Me voilà donc embarquée dans un groupe pour quelques semaines. Ce fut ma première bouée de sauvetage. Ateliers, rencontres, discussions, m’ont d’abord permis de me sortir la tête hors de l’eau et de reprendre pied peu à peu. Les tests eux, m’ont ensuite démontré que j’étais une personne intelligente avec un potentiel académique, ce fût une révélation pour moi. Grâce à ces tests et beaucoup au soutien de la conseillère en information scolaire, que j’ai trouvé le courage de m’inscrire à l’université et de vivre mon rêve de faire des études en psychologie.

Des études à l’emploi

J’ai terminé mon bac en juin 2008 et je devais commencer ma maîtrise à l’automne. La vie nous faisant parfois faire des détours, j’ai dû retourner sur le marché du travail. Je suis donc passée d’un emploi à temps partiel à un autre à temps plein… que j’ai perdu 5 mois plus tard à la suite d’harcèlement. Ébranlée par la perte de mon emploi, crevant de peur mais aussi de colère, je me suis quand même tout de suite remise à la recherche d’un autre emploi. Cette fois-ci cependant, je le vivais pas mal plus dur. La fatigue accumulée des quatre années d’études, des problèmes personnels et familiaux, et la perte de mon dernier emploi ont commencé à avoir raison de ma capacité à rebondir. Cependant, et malgré mon humeur à tendance dépressive, il me fallait à tout prix me trouver un job.

Accompagnement en recherche d’emploi

J’ai donc passé l’année 2009 à rechercher frénétiquement au départ, et désespérément par la suite, un emploi. À l’automne de cette même année, après avoir vécu des déceptions, de la solitude et du découragement, je souhaitais recevoir de l’accompagnement pour m’aider à structurer ma recherche et aussi à demeurer motivée. Je suis donc retournée cogner à la porte du SIE. Cela avait fonctionné une fois et je voulais retourner là où l’on m’avait si bien aidée. J’ai commencé mes rencontres avec la conseillère en emploi en novembre 2009. Elle m’a soutenue, aidée, écoutée, guidée sans jamais s’impatienter, toujours disponible, empathique et compréhensive, me faisant voir ce qu’il y avait de positif. Grâce à elle, j’ai amélioré et structuré mes techniques de recherche d’emploi. Elle m’aidait aussi et m’envoyait régulièrement chaque poste qu’elle savait que je pouvais postuler.

Avril 2010 a amené la fin de l’assurance-emploi et l’obligation de faire une demande d’aide sociale, n’ayant pas encore trouvé de travail. Il va de soi que j’étais au bout de mon rouleau mais la confiance que manifestait la conseillère en mes capacités a été d'une grande aide lorsque s’est présenté un poste de coordonnatrice correspondant à mon profil de compétences. En effet, j’ai appliqué et obtenu ce poste. Aujourd’hui, je suis toujours à la direction de cet organisme et fière de moi et du travail que je fais.

En terminant, je vous laisse sur ces paroles de Joseph Campbell : « Lorsque tu poursuivras ton bonheur, des portes s’ouvriront où tu ne pensais pas en trouver; et où il n’y aurait pas de portes pour un autre. »

Hélène – 42 ans

De maman à la maison à étudiante à temps plein

Mère monoparentale de quatre enfants, prestataire d'aide sociale et absente du marché du travail depuis près de 2 ans, j’avais envie de me réorienter pour réintégrer le marché du travail. Ayant travaillé 17 ans en anglais, le marché du travail me faisait très peur. J’étais ouverte à un retour aux études si nécessaire et prête pour un changement de vie. J’avais donc besoin d’aide pour y arriver. J’ai donc été référée chez SIE par mon agente d’Emploi-Québec.

Mon passage au SIE

J’ai commencé une formation de groupe en mai 2010 où j’ai pu me faire une meilleure idée de mon avenir à travers les divers ateliers. L’exploration des métiers m’a guidée vers le cours d’usinage. J’ai donc débuté un DEP en usinage en août 2010.

Où j’en suis maintenant

En avril 2011, j’ai pris beaucoup d’avance (270hrs) comparé à certaines, j’adore mon cours et je crois qu’il me définit très bien. J’espère pouvoir intégrer l’ASP dans mon apprentissage pour de meilleures connaissances. Le SIE m’a beaucoup aidé avec les ateliers sur la connaissance de soi, car j’étais vraiment mêlée et je ne savais plus où j’en étais. Ce sont elles qui m’ont encouragée et montré que j’avais le potentiel pour le parcours que j’avais choisi.

Merci!